Ce que vous verrez
Le parcours traverse les époques. Les premières salles présentent des découvertes issues de fouilles locales, comme la grotte de la Molle-Pierre et la nécropole Saint-Étienne, ainsi que des objets égyptiens. Viennent ensuite la peinture flamande et hollandaise des XVIe et XVIIe siècles, puis l’art français du XVIIIe siècle. Une large section est consacrée à Félix Ziem, connu pour ses scènes orientalistes et ses vues de Venise. Côté moderne, on découvre des œuvres de Le Corbusier et de Paul Day.
Histoire
Les collections naissent en 1850, lorsque le conservateur de la bibliothèque municipale, Jules Pautet, commence à réunir œuvres d’art et découvertes archéologiques. Le musée ouvre au public en 1853 dans l’ancien couvent des Ursulines, l’actuel hôtel de ville, puis s’installe en 1871 dans l’ancienne chapelle du couvent. Après la Seconde Guerre mondiale, le conservateur René André le réorganise en trois sections : beaux-arts, archéologie et histoire locale.
En 2002, le musée rejoint la Porte Marie de Bourgogne, un ancien bâtiment de négociant en vins acheté par la ville en 1996. Une rénovation menée en 2017 ajoute des espaces d’exposition et des espaces pédagogiques. Les collections permanentes retrouvent la lumière en septembre 2026 : les œuvres phares y côtoient des pièces récemment acquises, restaurées ou rarement montrées. Les collections font aussi une large place aux artistes locaux, comme les peintres Hippolyte Michaud et Émile Goussery.